Les jardins inattendus

En attendant les jardins inattendus est une proposition expérimentale qui vient en avant-première édition du projet « les jardins inattendus… et autres impromptus ».

Comme avec le « lèche-vitrine » ou « le bivouac » d’art contemporain (trophée CHENE 2003), l’association Les Interstices développe ici, dans la mitoyenneté de l’art actuel et de l’art des jardins, une forme de manifestation inédite et audacieuse qui rend l’art contemporain accessible à tous en l’inscrivant dans l’espace public urbain.

Cette manifestation conçue et réalisée par l’association les Interstices, est développée en partenariat avec la ville de Mende qui a accepté d’assumer les problèmes que pouvait poser le développement d’une manifestation artistique de ce type en pleine ville.

Une avant-première édition expérimentale limitée à trois installations est apparue nécessaire pour une manifestation qui de par sa durée prolongée, de par la nature des installations artistiques envisagées et leur vulnérabilité, de par son inscription très particulière dans l’espace urbain, de par les difficultés techniques spécifiques que peut présenter la mise en place des installations et leur suivi (entretien, gestion des inévitables « incidents »,…) tout au cours des cinq mois et demi que dure la manifestation.

Inscrit dans cette logique expérimentale, " En attendant les jardins inattendus " , propose avec « le vélo-jardin rêverie d’une petite reine », « las jardins de mémoire des vieilles maisons mendoises » et « la flânerie des jardins d’eau » trois installations jardino-artistiques de Dominique Brun. Ces trois installations de types très différents, outre leur intérêt artistique propre, devraient permettre d’envisager un large éventail des problèmes qui peuvent se poser.

Ainsi de fait, plus qu’une visite unique qui n’est pas à l’abri de quelque aléas, ce sont des passages répétés et le suivi des installations tout au long de l’évolution qu’elle peuvent connaître du 16 mai au premier novembre qui permettront d’en prendre la pleine mesure et peut-être…. de les apprécier réellement.

Structures

Crédits photos Fond : Rupture au Mont-Blanc- Claudine Georget