“LE GRAND VOYAGE” Indonésie - Salvadore Russie - Serbie

Danse
Mardi 14 août 2018 Chapiteau La Fage Saint Julien 21h00

ENSEMBLE FOLKLORIQUE " BIREUN SEUDATI UPH "
INDONESIE

La République d’Indonésie est le plus grand État archipel. Elle est située entre la péninsule d’Asie du sud-est et l’Australie, au point de rencontre entre les océans Indien et Pacifique. Elle est composée de plus de 17 000 îles, dont environ 6 000 habitées, de taille et de nature très diverses et réparties autour de l’équateur, donnant à ce pays un climat tropical.

Les plus grandes îles sont Java, Sumatra, Bornéo, la Nouvelle-Guinée occidentale et Célèbes. Java, île montagneuse et volcanique, n'est pas la plus grande île mais elle occupe une place centrale dans l'archipel. Ile la plus peuplée avec cent vingt millions d'habitants, soit plus de la moitié de la population du pays, on y trouve la plupart des grandes villes dont Jakarta, la capitale, dont est originaire le groupe « BIREUN SEUDATI UPH ». Le groupe est le ballet officiel de l’université de cette ville.

Nation d'une grande diversité ethnique, l'Indonésie possède encore de nombreuses traditions culturelles vivantes. La musique la plus connue est celle du gamelan, un ensemble d’instruments de percussion métallique. Elle appartient aux traditions balinaise, javanaise et sundanaise.

La musique indonésienne est constituée de la musique propre aux groupes ethniques et religieux variés, peuplant la république d'Indonésie, et de la musique que ses citoyens reconnaissent comme appartenant à l'ensemble de la nation. Ce clivage est traversé par celui entre tradition et modernité : la musique javanaise recouvre aussi bien la musique traditionnelle (rurale, religieuse ou de cour), que la pop music. Une forme propre à un groupe peut être adoptée par les autres Indonésiens et devenir nationale. C'est le cas de genres musicaux originaires des Moluques, ou de chansons du pays batak du nord de Sumatra.

Tandis qu'à Bali le gamelan était depuis des siècles dédié aux cultes et aux temples, à Java, il était réservé aux cours royales. Aujourd'hui encore, les ensembles de gamelan de cour reçoivent une appellation, telle « Yogyakarta » signifiant « l'invitation vénérable à la beauté ». Il y a quatre cours royales à Java préservant la tradition des gamelans qui accompagnent les danses sacrées « bedaya semang » et « ketawang ».

L’ensemble folklorique « BIREUN SEUDATI UPH » possède un gamelan composé de huit musiciens disposant d’une variété d’instruments typiques comme des métallophones, des xylophones, des tambours et des gongs. A celui-ci se sont additionnés des flûtes de bambou et des chanteurs.
Danser en Indonésie, comme la plupart des arts d’exécution de l’Orient, est comme une forme de culte religieux. Aujourd’hui, avec les influences modernes des danses, les vieilles traditions et le drame sont encore préservés dans les académies d’art et les écoles de danse dirigées.
On retrouvera dans le spectacle de cet ensemble folklorique toute la diversité des arts populaires indonésiens ainsi que la richesse de magnifiques costumes traditionnels. Les danses masquées rythment un spectacle des plus étonnants qui vous conduit vers l’Orient précieux et raffiné. L’ensemble folklorique « BIREUN SEUDATI UPH » vous fera rêver grâce aux danses des îles d’Orient.

BALLET FOLKLORIQUE NATIONAL
EL SALVADOR

Le Salvador est le plus petit et le plus densément peuplé des pays d’Amérique centrale. Situé à la limite du Guatemala au nord et à l’ouest, du Honduras au nord et à l’est et de l’océan Pacifique au sud et à l’ouest, il est composé d’un plateau central découpé par des vallées fluviales, mais la majeure partie de son territoire est volcanique. C’est un pays traversé par une cordillère de volcans.

La découverte de ceux-ci, dont certains sont encore en activité, ses plages, ses parcs nationaux et ses réserves de flore et de faune, l’accueil de ses habitants, leur sourire et leur joie de vivre en font une destination d’aventure pleine de charme malgré une situation économique plutôt fragile. Avec ses trois cent vingt kilomètres de côtes, ses plages intactes, ses villages de pêcheurs et ses paysages fabuleux, le Salvador est devenue au fil du temps une destination touristique.

En raison de l’activité volcanique, les terres basses qui sont recouvertes d’une grosse couche de lave et de cendres volcaniques sont très fertiles, notamment pour la culture du café dont le pays en tire ses principaux revenus. Il produit également du coton, de la canne à sucre, du maïs, des haricots, du riz et récemment des crevettes grises et du miel. L’industrie manufacturière est la plus importante de l’Amérique centrale avec la production de chaussures, textiles, articles en cuir et de produits pharmaceutiques.

Le pays est dominé, notamment dans les campagnes, par les grands propriétaires terriens qui maintiennent dans la misère les populations locales. Les paysans quittent petit à petit les campagnes pour rejoindre les bidonvilles de la métropole San Salvador, la capitale, l’une des plus grosses villes d’Amérique centrale avec plus de deux millions d’habitants.

Le Salvador possède un grand nombre de sites archéologiques mayas dont certains datent du troisième siècle. Aujourd’hui, les Indiens mayas sont d’excellents ouvriers du tissage, de la poterie. Les toiles traditionnelles sont encore trempées dans des bains de couleur pour offrir les plus beaux rouges du monde. Malgré la litanie de malheurs et de massacres dont ce peuple a été la victime, la culture populaire indienne n’est pas morte. Elle repose sur une conscience ethnique très forte et le métissage qui exista dès la conquête espagnole n’a fait qu’en accélérer le besoin.

Magiciens, mystiques, dispersés dans une infinité de rites, isolés dans cent deux dialectes, fragmentés dans une mosaïque de coutumes et de manières, les salvadoriens scellent derrière leur mutisme et leurs prunelles d’un noir absolu les mystères d’une terre malmenée. N’ayant rien abdiqué du passé, les Indiens et les Salvadoriens poursuivent Quetzal, cet oiseau mythique de la forêt tropicale, qui est le symbole de leur survie et de leur reconnaissance.

Cette tradition et ce message d’espoir, on les retrouvera dans le spectacle du Ballet Folklorique National. Ce peuple indien, qui attend l’heure de sa rédemption, vous invite à partager ses espérances.

RUSSIE

L’âme tzigane russe avec » les sons de la Parma » de Perm – Russie – en tournée avec Festivals du sud

Personne ne sait exactement quand les premiers Tsiganes sont apparus en Russie, mais on sait qu’ils ont été accueillis avec bienveillance et curiosité. Le tempérament passionné des Tsiganes a séduit l'âme nordique des Russes. Les Tsiganes interprétaient des chansons populaires avec tellement de passion et de beauté qu'ils ont vite acquis une grande popularité. Pouchkine fut le premier à lancer la mode des Tsiganes dans les milieux cultivés. Son poème génial "les tsiganes" évoque un esprit de liberté étranger à la mentalité du peuple russe. Après Pouchkine, les Tsiganes faisaient partie intégrante de la Russie. La grandeur de la culture tsigane réside dans l'interprétation

 

 

 

 

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